Jacques Seidner a publié dans elPeriódico "Si la femme n'agressait pas son homme verbal et inopportunément il y aurait sans doute moins de femmes battues et des drames pourraient être évités comme les médias nous font un report au jour le jour, non seulement dans notre région, mais aussi dans des pays soit-disant
développés, comme il arrive en Espagne et dans d'autres pays du Sud européen, par exemple".
J'aimerais faire une mention dans ce billet au dernier
billet que j'ai écrit dans ce blog, à celui du comédien arrêté pour raconter
des plaisanteries de mauvais goût. Ils ont beaucoup en commun et je
profiterai pour répondre à la question : "Où sont les limites de la
liberté d'expression?"
La semaine dernière j'ai dit que tout le monde a le droit
d'exprimer son opinion et on ne peut pas l'arrêter pour cela. Quelqu'un peut
détester les Juifs ou détester les femmes et l'exprimer s'il veut parce que
tout le monde a une liberté d'opinion et d'expression. Ce que l'on ne peut pas
permettre c'est d'arriver à la violence parce que notre liberté finit où commence celle des autres. Nous sommes libres d'agir comme nous désirons aussi, mais si
nous blessons une personne, cette personne perd sa liberté parce qu'elle ne
désirerait pas être blessée. Nous avons tous le droit d'être libres, de telle façon que nous
devons aussi respecter la liberté des autres.
Bien qu'on ne dirait pas, la nouvelle que j'ai
commentée la semaine dernière n'est pas égale à celle-ci. Des plaisanteries
de toutes classes existent et un comédien est libre de plaisanter sur n'importe
quel sujet, c'est son travail et personne ne se devrait s'offenser pour cela
parce que se sont seulement des plaisanteries. Le comédien a perdu sa liberté
quand on l'a arrêté, et cela n'est pas juste. Il faisait des plaisanteries sur
des Juifs, mais il existe aussi des plaisanteries sur des blondes, sur les huppées,
sur des ouvriers, sur des hommes, sur des femmes … Si on arrête tous les
comédiens qui se moquent de quelqu'un, l'humour n'existerait pas.
Une chose différente consiste en ce que quelqu'un
justifie dans le billet d'un journal la violence aux femmes. Il n’ya a rien qui
justifie la violence, la violence ne se justifie pas contre les femmes, ni contre les hommes
ni contre les enfants. Ce n'est pas justifiable, et c'est cela ce que Seidner a fait.
Cet homme n'est pas libre de donner cette opinion dans un journal parce que de
cette façon il incite au féminicide, et en conséquence, il finit avec la liberté des
femmes.


En lisant le billet, la figure de Savador Sostres m'est venue à la tête. Je sais pas si vous le connaisez, il a des opinions franchement indésirables.
RépondreSupprimerTrès bon post! Je pense completement comme toi et j'ai beauocoup aimé les images que tu as mis!!
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